Microphone

JackVersbe

Là, "un éclair" avec mon nom de scène sur mon travail de comédien auteur-interprète. Et du spectacle "L'extra-ordinaire vide quartier" de JackVersbe.

Et aussi vous pouvez me contacter pour tout contexte de production de paroles que vous aspirez à dynamiser (scénarios, chanson, bulles dessinées, sketchs, publicité, autres diverses communications...). Je m'associerai au style convenu. 

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Oeuvres protégées

"Vie de quartier"

"Tourbillons"


Tourbillons en frontières,

Grands froids et Merveilleux,

Vagues étincelantes, rugissantes,

Ils viennent calmer, écouter, regarder,

Sur le sable doré, s’évanouir les fouillis.

Miroitants et chauds, ils écrasent, mâchent et digèrent,

Les plus terribles enfers,

La mer sait être douce, soyeuse, portante,

Des armées, des humeurs et de la rage des Hommes.

Le jour n’a plus de goût quand la nuit disparaît,

Ils viennent aimer l’ennui,

Ils viennent soigner la joie,

Goût du présent, sel du passé,

Les bois tendres, gazouillant, exotiques,

Appellent les âmes et les corps élastiques,

Traverser les nuages, respirer le ciel frais, les azurs lointains,

Les voilà dévoilant, les âmes aux turbulents battements.

La Terre grasse et maussade, ne retient qu’un instant,

Quand l’élan est violent,

La marche, le désert, tous ensemble, fond tonnerre,

Quand l’enfer soudain se rend.

La pluie chaude des cœurs aux larmes acidulées,

Se fait guide et torrents,

Pour que coulent les fantômes,

Et que nagent les moins prudents,

Osez le réveiller, l’aventurier guerrier,

Les mots enfin vivants,

Feront alors la joie, de chacun des instants.




"Prisonnier"


L’éléphant dansait sur la rivière,

Car la souris l’a mise à l’eau d’un saut de patte,

La paille piquée au vif en a profité,

Pour brigander la mariée à l’aide,

Si vent sait fait ça les nourrir à point,

C’est du divan que l’abîme à bois,

Voilà que le maçon d’un rendez-vous de retard,

A pris le trou d’avant son tour,

C’est le vert qui ciseau s’y fait,

Qu’a fini par les mettre en raccord,

La musique en était toute chosifiée,

Ça l’a fait fondre de la glace qu’elle avait vu geler,

Le gel à bail cette vieille chaudière n’avait plus que les dents du son,

Pour faire en tendre les voix,

Non pas que les gaillards la fuient mais,

Si la peinture n’est pas sèche, la poudre du Père l’a peint pain,

Il était boulanger,

Avant d’être prisonnier.




"Lit d'Autrefois"


La pierre est blanche et chaude,

Par le soleil inondée,

De l’ombre où je la guette,

Sur mon lit allongé,

Le temps est suspendu, en un instant doré,

Silence assourdissant, chaleurs et courants d’erre,

La symbiose qui s’impose,

Ramène cet ancien temps,

L’ardent bien vivant, flamboyant, travaillant,

Désir qui respire sur les draps ton dessein,

Cet endroit de par toutes,

Qu’on ne peut aborder,

Dans mon sang, sous mes yeux, il ne peut être nommé,

D’un cœur devenu rouge au soleil se couchant,

Je lis comment se lie un amour incessant.





"Le retour du Carambar"

"Tension"


C’est l’histoire d’un arc déboussolé ; il avait du mal à bander. Alors il demande à une corde qui passait par là.

  • Tu ne peux pas m’aider à joindre les 2 bouts ?

La corde se tend d’entendre un truc pareil ! Elle lui répond :

  • Ben tu ne manques pas d’air !
  • Oui, je suis un arc en ciel !




"Nouage"


Monsieur Faire, Monsieur Être, Madame Avoir se rencontrent.

Monsieur Faire il leur demande :

  • Bonjour, que faites-vous aujourd’hui ?

Madame Avoir, elle répond :

  • Je me fais belle à voir !

Monsieur Être il répond :

  • Je me fais connaître des autres ! Et vous Monsieur Faire que faites-vous à présent ?

Monsieur Faire il dit :

  • Vous savez bien que j’ai toujours un truc à faire. Aussi je fais l’impossible pour Rien faire.




"Bécasse"


Quelle profession est interdite de chasse à la bécasse ?

L’abbé.

Pourquoi ?

Parce que l’abbé casse couilles.





"Peau-aime"

"Tourbillons"


Tourbillons en frontières,

Grands froids et Merveilleux,

Vagues étincelantes, rugissantes,

Ils viennent calmer, écouter, regarder,

Sur le sable doré, s’évanouir les fouillis.

Miroitants et chauds, ils écrasent, mâchent et digèrent,

Les plus terribles enfers,

La mer sait être douce, soyeuse, portante,

Des armées, des humeurs et de la rage des Hommes.

Le jour n’a plus de goût quand la nuit disparaît,

Ils viennent aimer l’ennui,

Ils viennent soigner la joie,

Goût du présent, sel du passé,

Les bois tendres, gazouillant, exotiques,

Appellent les âmes et les corps élastiques,

Traverser les nuages, respirer le ciel frais, les azurs lointains,

Les voilà dévoilant, les âmes aux turbulents battements.

La Terre grasse et maussade, ne retient qu’un instant,

Quand l’élan est violent,

La marche, le désert, tous ensemble, fond tonnerre,

Quand l’enfer soudain se rend.

La pluie chaude des cœurs aux larmes acidulées,

Se fait guide et torrents,

Pour que coulent les fantômes,

Et que nagent les moins prudents,

Osez le réveiller, l’aventurier guerrier,

Les mots enfin vivants,

Feront alors la joie, de chacun des instants.




"Prisonnier"


L’éléphant dansait sur la rivière,

Car la souris l’a mise à l’eau d’un saut de patte,

La paille piquée au vif en a profité,

Pour brigander la mariée à l’aide,

Si vent sait fait ça les nourrir à point,

C’est du divan que l’abîme à bois,

Voilà que le maçon d’un rendez-vous de retard,

A pris le trou d’avant son tour,

C’est le vert qui ciseau s’y fait,

Qu’a fini par les mettre en raccord,

La musique en était toute chosifiée,

Ça l’a fait fondre de la glace qu’elle avait vu geler,

Le gel à bail cette vieille chaudière n’avait plus que les dents du son,

Pour faire en tendre les voix,

Non pas que les gaillards la fuient mais,

Si la peinture n’est pas sèche, la poudre du Père l’a peint pain,

Il était boulanger,

Avant d’être prisonnier.




"Lit d'Autrefois"


La pierre est blanche et chaude,

Par le soleil inondée,

De l’ombre où je la guette,

Sur mon lit allongé,

Le temps est suspendu, en un instant doré,

Silence assourdissant, chaleurs et courants d’erre,

La symbiose qui s’impose,

Ramène cet ancien temps,

L’ardent bien vivant, flamboyant, travaillant,

Désir qui respire sur les draps ton dessein,

Cet endroit de par toutes,

Qu’on ne peut aborder,

Dans mon sang, sous mes yeux, il ne peut être nommé,

D’un cœur devenu rouge au soleil se couchant,

Je lis comment se lie un amour incessant.