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Le noeud borroméen

Le 9 février 1972, J. Lacan introduit un formidable outil de représentation du discours, de la condition humaine : le noeud borroméen.

Dans la conscient, il y a le principe d'identité et de tiers exclu. Dans l'inconscient, c'est tout le contraire. La parole a plusieurs sens possible.

Toute la psychanalyse est condensée dans la représentation en "noeud borroméen". Cela couronne l'oeuvre du plus talentueux des psychanalystes de l'histoire.

Jan-Edouard Brunie, membre co-fondateur du cercle psychanalytique de Paris a créé une représentation originale, compréhensible et puissante facilitant pour l'analysant le travail de la cure. 

Dans sa pratique, il y a l'instant du regard - le jaillissement d'une parole de l'inconscient, le temps pour comprendre - quoi domine quoi, quoi supporte quoi entre désir réel, symbolique ordinaire et imaginaire commun, et le moment de conclure - le sens pris dans l'inconscient.

Le choix du sens qui convient au désir inconscient est générateur d'un effet de changement de la réalité du sujet.​​​​

Représentation du nouage borroméen par Jean-Edouard Brunie - droits déposés
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